mardi, 11 décembre 2007
Janacek Idyll
19:55 Publié dans ✰ MUSIQUE CLASSIQUE | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : NEIGE
mardi, 24 avril 2007
Gabriel Fauré

Gabriel Fauré (1845-1924), compositeur français.
C'est à 9 ans que Fauré est envoyé à Paris par ses parents pour suivre les cours de l'école de musique classique et religieuse Niedermeyer. Disciple de Camille Saint-Saëns, Fauré travaille le piano et compose ses premières oeuvres, comme Le papillon et la fleur en 1861, les Trois Romances sans paroles pour piano en 1861, et le Cantique pour Jean Racine en 1865. A l'âge de 22 ans Fauré doit partir pour la guerre, mais à son retour il trouve une place d'organiste, puis un poste de maître de chapelle à la Madeleine. Fauré fréquente alors les salons parisiens, celui de Pauline Viardot notamment.
Faure fait la connaissance de Wagner lors d'un voyage à Bayreuth, alors qu'il assiste aux représentations de la Tétralogie du compositeur allemand. Malgré une forte impression, la musique de Wagner, comme celle de Liszt, n'influence guère l'oeuvre de Fauré. A partir de 1876, Fauré entre dans une période plutôt féconde avec ses Nocturnes, ses Barcarolles mais surtout son Requiem (voir note en bas de page), oeuvre qui a le plus fait pour sa popularité. C'est en effet un des Requiem les plus célèbres aujourd'hui. En 1883 il épouse la fille d'un sculpteur, Marie Frémiet. En 1905, il est nommé directeur du conservatoire de Paris malgré des signes de surdité apparus en 1903, ce qui ne lui empêche pas d'écrire de la musique de chambre, notamment le Quatuor pour cordes et deux oeuvres lyriques Prométhée et Pénélope. On associe souvent Fauré à Maurice Ravel, qui a été un de ses disciples. Mais le compositeur, un maître incontesté de la mélodie française, reste souvent inconnu du grand public. Seuls son Requiem, et peut-être sa Pavane pour orchestre, lui assurent une réputation posthume.
Note sur le Requiem :
« En 1888, à l’âge de quarante trois ans, Gabriel Fauré, profondément affecté par la disparition récente de ses parents, entreprit la composition de l’oeuvre qui a le plus fait pour sa popularité : le Requiem op. 48. D’abord destiné à un effectif instrumental relativement réduit, il s’étoffa par la suite pour aboutir à la version pour grand orchestre achevée en 1899 et que publia l’éditeur Hamelle. Dans tous les cas le Requiem frappe par son atmosphère singulière. « Une berceuse de la mort » a-t-on dit de lui, définition que le compositeur acceptait sans réserve. L’idée d’une mort vécue telle une « délivrance heureuse » a en effet guidé la plume de Gabriel Fauré au long des sept parties qui composent l’Opus 48. En plus d’un magnifique traitement de la masse chorale, le Requiem fait entendre d’émouvantes parties solistes. C’est le cas avec l’intervention du soprano dans le Pie Jesu, où très souvent on fait appel à une voix d’enfant, mais aussi l’intervention du baryton dans Libera me. »
Source : Alain Cochard, Erato Collection
Gabriel Fauré est un compositeur assez méconnu, pourtant il a composé des choses bien merveilleuses ; le Requiem notamment, une oeuvre bouleversante d'émotions, avec une musique profonde, rêveuse et très douce, exprimant une acceptation sereine de la mort. Une autre oeuvre pour laquelle Fauré doit sa réputation est la célèbre Pavanepour orchestre ; une mélodie de toute beauté. Sa Cantique de Jean Racine est une très belle oeuvre chorale, une vraie prouesse pour un jeune compositeur seulement âgé de 20 ans.
L'orchestration tout comme la richesse harmonique de l'adagio de Pelleas & Mélisande en font un morceau profond et émouvant. L'élégie pour violoncelle et orchestre op.24 est très émouvante également, le thème principal du violoncelle est très poignant. Mais la musique pour piano de Fauré, assez méconnue, mérite vraiment qu'on s'y intéresse de près, car il y a des choses tout à fait extraordinaires. Tout d'abord la Romance sans paroles n°3 op.17 devrait plaire à toutes les oreilles, mais ce sont surtout les Nocturnes qui révèlent une toute autre facette de l'inspiration musicale de Fauré. Pures, introverties et si subtiles, elles incitent au rêve et à la méditation. La Barcarolle n°1 op.26 est également très belle.
00:20 Publié dans ✰ MUSIQUE CLASSIQUE | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : faur gabriel ange















