vendredi, 07 septembre 2007

Bouddha

Bouddha: Toute personne qui s'est entièrement éveillée de l'ignorance, et s'est ouverte au vaste potentiel de sagesse est un bouddha. Celui qui a mis un terme définitif à la souffrance et à la frustration, et qui a découvert un bonheur et une paix durables, impérissables. Il faut garder à l'esprit que Gautama Siddhartha, Le BOUDDHA, était un être humain, qu'il ne s'est jamais attribué de statut divin, ce qui démontre bien que l'EVEIL est accessible à chacun d'entre nous.

 

884c57f7e7c637c9198cec4f2e3fa43f.jpg

 

-Celui qui voit ses défauts est celui inconditionnelement qui avance vers la voie de la sagesse, vers sa réalisation. Celui qui aime la vie, celui qui malgré tous ses défauts et problèmes (karma) arrive à faire de son mieux dans sa vie est un futur Bouddha.

-A quoi cela sert de vouloir être Bouddha, si cela tient au "paraître", et que finallement on ne le vit pas pleinement, que finallement on se ment la plupart du temps. Qu'on joue au chat et à la souris avec soi même. Qu'on se vente nuits et jours, et pensant sans fin qu'on est bon, doué, et qu'on a le droit en ce sens de choisir qui est "bons" ou "mauvais", ...être sélectif, n'est pas être Zen. C'est se couper du monde. Et c'est ainsi créer des élites qui divisent la beauté des âmes, les pèsent, et les jugent. Après, on peut choisir de bonnes fréquentations, par besoin de faire silence en soi. Mais pour se permettre cette prétention, peut être faut il s'en donner les moyens, et peut être faut-il voir en nous les peurs egoistes qu'on projète semble-t-il sans scrurpule chez nos semblables et qui amènent à ces dichotomies, ces guerres, ces violences tant à l'ecole qu'entres adultes. C'est un manque total de tolérance et de compassion face à la diversité du monde. Nous sommes tous résponsable ici bas, et il serait bon de participer à cette grande aventure tumultueuse plutôt que de la condamner.

-Si dans sa vie on est en parfaite communion et accord avec soi même, alors le silence est bon, l'isolation aussi. Plus des âmes s'eveilleront, aideront, aimeront, plus la terre sera fertile, belle, spirituelle. Les hommes sont des fleurs sauvages perdus entre le ciel et la terre, des sortes d'hybrides, déracinés et qui cherchent un coin ou ils peuvent méditer, s'encrer, et ascensionner vers un Tout, laissant ainsi leurs corps fannés pour un parfum mystique, éternel et immaculé. Le sage ne serait-il pas celui qui accepte sa mission, et qui ne cherche nécaisserement l'illumination, mais plutôt une harmonie avec tout ce qui "est" ? Car s' il recherche intérieurement cela, l'illumination viendra forcement, mais surtout l'illumination ne sera plus une utilité, une fuite, ...il n'aura plus besoin de vouloir atteindre les hauts sommets pour ne plus voir toute la laideur du monde !

-Oui, il y  a tout un tas de sages, d'apprentis...et chaque sages est différents, car chaque chemin est différents, alors nous sommes tous des maîtres spirituels en devenir, et malgré nos erreurs, nos misères, nos défauts, on cherche tous la même chose au fond. L'HARMONIE.

-Pour certains un sage c 'est un être accompli, pour d'autres un sage est une fleur, une pierre, un être colérique, une malchance...car l'amour de dieu est partout, tant dans nos souffrance, tant dans nos haines, que nos joies. C'est la le pardoxe, comprendre l'illusion du mal, et le transcender avec son coeur. Et apparement un sage, passe par divers émotions, tant la colère, la haine, que toutes autres émotions positives comme négatifs, jusqu'au moment où il comprend que ces états le désiquilibre, jusqu'au moment où il arrive à maturiter, où toutes ses experiences, la somme de toutes ses vies ont apporté "illumination"dans le COEUR.

 

Namaste.