L'Horloge et le Temps
Les accords du Temps résonnent de passion et croissent la Seconde qui n'en finit plus de tourner sur elle même jusqu'à s'éssoufler. L'Horloge blanchie par ce vaste instant, s'éclipse tristement et caresse d'un adieux silencieux le temps d'une Mélancolia ce Temps si cher à ses yeux. Temporalité divine qui l'avait convié jadis dans son espace immense, dans une clépsydre jumelle, dans l'infinitéssimal des je t'aime intemporels, la spirale infernale..
l'Horloge marquée à vie par ce Temps lui avait offert elle aussi en gage de son affection ses "tic tac" sonores, pour qu'il se souvienne d'elle, fusion précieuse et innoubliable..!
Le temps lui, avait laissé couler ingenu l'encre des sentiments dans l'instant et à la mesure des amours infinis, en écrivant l'éternité de la muse...
-Mais ô mortelle vie, je ne suis qu'une Horloge, et un jour la mécanique de mon coeur se brisera dans ton encolure de cristal, ...
-Immuable Temps tu me donnes le vertige ! Notre Amour n'est pas éternel et sure, mais toi mon ami tu peux allégrement t'en délécter. Tu as tout ton temps! Laisse moi vivre mes dernières lueurs, je n'ai plus beaucoup de temps! Je ne veux point songer et le gaspiller d'avantages! Dans ce passage, la mort aura le dernier mot. Et d'autres Horloges naitront, il en a toujours été ainsi. Nous ne sommes que des catalyseurs de la vie et de la mort. Des serviteurs!
Penses tu dit le Temps avec une pointe d'ironie? Adorable enfant, ajuste toi, bien que matière en cette terre tu es toi aussi de ma chair lumineuse, de mon royaume. Te souviens-tu? Viendra l'heure où avant même que tu t'en aperçoive, que la seconde te foudroye, je te sauverais de ta charmante ignorance. Vois tu, je ne suis pas le Temps. Mais créateur de ton Temps, de la Vie.
Et la mort? Mirage confus de ton mental jurant trop de fois le passé et l'avenir. Elève toi au présent, branche ton coeur au miens. Et tu remonteras et embrassera ce Temps avec discernement et harmonie, tu y verras la subtilité de tes vertiges et de tes tourments ainsi que leurs doux messages.
Tout n'est que Beauté, illumine toi maintenant à notre présent pour ne plus jamais douter de l' Amour!
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Je ne suis pas encore ivre de vin, le temps me laisse de marbre,...en tout cas pas assez..ma sagesse chasse les artifices avec toute son affection, et apaise mon esprit. Mais lorsque je me perds avec verve, crédulement...j'ai l'illusion bizarre d'être ivre...mais de qui, de quoi? Mais la chutte de l'ange amoureux m'attriste comme l'étude Opus 25 N6 du Chopin. Je péfère la solitude amie de la vie complice, plutôt que de vivre dans des songes frelatés, car la, je m'y sens encore plus orpheline! Je me demande à quoi ça sert des amis, lorsqu'on se rend compte de leurs reflets holographiques. Qu'on a gouté a l'éternité. Le "soi" créait la de drôles de miroirs jumeaux, sophistes, et qui dérobe l'instant. Avec des besoins égoistes.. quel est le sens de tout ce théatre ici bas? Cet instant partagé, qu'on avait fait grandire ensemble, moi et mon âme. La clef du bonheur naît dans l'univers le plus méataphysique, comme mon âme dans la tienne, dans l'unité. Ainsi spirituelle, je ne veux plus penser, au pourquoi, comment, comme ces poèmes d'amours lésiner, ...je sais juste que cet enfant sait aimer. Et qu'il est en chacun de nous. Pas besoin d'en rajouter plus.
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Vous avez pas l'impression parfois de sentir une sorte de lassitude de tout. De ne plus avoir envie de vivre même de poésie. Un vide portant deux masques. Comme si tout vous ennuyait au plus au point, que tout le monde parle une langue différente de la vôtre, qu'ils semblent perdu dans la superficialité,l'absrude,.. une cacophonie morbide, un désordre déchu, parfois même l'Amour le plus doux se fanne, comme si derrière ce visage d'ange se cachait un archange à la sagesse encore plus penetrante, au parfum suprême. Et encore derrière le réel des rêves, les plus chastes ôdes à Dieu.
Un jour tout redevient vif, humain et nostalgique, on rejoue comme des enfants, on cicatrise mal, on devient adulte, et aveugle, blessé, en proie à des vacuités redoutables, la mort...en filigrane. On a parfois des éclairs dans ces doutes, souffrances, ce tumulte, qui nous cristalise dans les bras d'une Extasia,et qui nous ennivre les sens, ces sons miraculeux on croit les toucher...en réalité l'esprit ne fait que les effleurer.
Il y a ce vide impassible, cet ennui effroyable qui épouse la candeur de l'être d'avoir des ideaux élevés, et qui laisse l'âme dans des désirs immaculés et immateriels. C'est pourquoi l'esprit qui divise sottement l'hombre et la lumière désir l'éternité à en mourir, et se créait des paradis artificiels, des plus rafinés et suaves. Pour ne pas se perdre dans l'incondtionnel légereté de l'âme qu'il croit irréel, innacessible, un amour vraie, trop vaste pour nos petits coeurs et qui nous fait si peur.
A trop rêver l'exterieur, on s'oublie nous même. Et un jour on finit écoeuré par tout.On n'a pas su faire jaillir notre essence avec tacte, douceur. Regarder cette éclatante lumière en face, accepter le vide le plus ténébreux. Ce vide, cette hombre qui vie pourtant. Qui ne veulent qu'une chose...être aimé.
Je me demande comment vous faites vous dans votre lycée, à lire et relire les mêmes poèmes cela ne vous donne pas le tournis? Je me demande à quoi ressemble votre vie..comment la percevez vous, comment la vivez vous, ça pourrait peut être m'aidé à comprendre la mienne qui saît...pour le moment, je la vis bien, je ne suis pas encore au Nirvana, et ça m'est égal. De mon experience il y a une chose qu'il ne faut pas faire dans la vie s'est repeter les mêmes actions à l'infini rireee. Il faut un jour tapper du point, car un esprit pure, parfait,..une âme, n'accepte point de désordre en son sein. Tout ne doit être que "luxe, calme et volupté" dans un ésprit evidemment spirituel. C'est a cela que je veux aspirer, me réaliser. Dans la supraconscience! La haute hierarchie divine, qui dans sa perfection ne fait que créer, rêver avec Harmonie et ne jamais posseder ce rêve. Alors mes ideaux, mon vide, je les accepte :)
Paris 2006