http://www.youtube.com/v/hVyTwSg30So
la strucutre géometrique de l'eau linfluencée par la musique dans cette experience scientifique. Tout comme l'eau de notre corps est la reflet de nos émotions, de nos états d'âme...
Mozart "Eine Kleine Nachtmusik"
Beethoven "Symphany No. 9"
Dvorak "From the New World"
(ca signifie quoi? pensez positive, sinon vous allez avoir une eau assez polluée dans votre corps!)
DVORAK A NEW WORLD WATER CRYSTALS EMOTO EMOTIONS
The Music From Masaru Emoto's Messages from water for use for relaxation and freedom when desired. It takes less than 5 min to watch the water crystals and listen to the Beautiful music. Watch them in the morning to set your day off in a positive tone and again when you get home to eliminate the negative suggestions your mind and body picked up during the day.
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LA RONDE DES FLOCONS :
L'âme pure d'un ange humain, croissante en Gaia, porte au couffin de sa naissance des anneaux aerolithes passionnels et brillants de majestés comme le doux fla des noces des glaciers en hautes altitudes. Nuée de cymbale d'éléctricité statique fusant les mines d'orfevres orgiaques de l'ether.
Son pendentif lyrique est prodigieux lorsqu'il croise un même accord d'une profondeur énigmatique. Il tinte fougueusement de ses cordes vocales d'argents l'éternité d'un verni circulaire et diamanté d'anges éclos aux baisers de gemmes inconditionnels.
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La ronde de ses plumes soniques oscillantes décroche la seconde en chopin tendant l'iris elastique. Le compas aux coussinets de ballerine crescendo réalise un grand écart aux diametre expansif de la pupille ouverte en récipient, disc aspirant toute la sensibilité de la lumière acoustique.
Mais lorsque ce tourbillon extasiant s'éclipse dans un noir obscure et maquillée son lunule inquiet, tend l'oreille au son flou murmuré du cerceau volubile dans l'intervalle des distances qui comme l'aspirine sonore ne calme que partiellement les maux fardés d'une pampulilu illusionniste. Et le malheureux dans sa quête d'idéal accroit toujours plus avec amplitude son tendre regard jumeau. Mais celui ci, lâche, n'apparait jamais avec fidélité qu'au suicide adagio du double désespéré et vaincu.
Ainsi, avec virtuosité il twist nostalgiquement dans la memoire-volume aux refrains versatiles des souvenirs fossilisés. Blues-hybride du triolet tonique des flocons perlant mélancoliquement du coin de l'oeil. Fado de crepitement d'ailes météores, sculptant les regrets élégiaques du temps.
Lunule= ce qui se trouve au milieu de l'ostensoir, la boitre vitrée et qui renferme l'hostie
Et il se souvient alors confus, accrocher aux touches immortelles de l'espoir, de la ronde des flocons :
Le silence sacerdotale au chant solennelle de quartz balancaient et figeaient l'instant de nos battements d'halos,
la grâce des neiges digitales suspendues dans l'air chargé d'ions magiques en odyssées galantes innimaginables de correspondances affectueuses. Minuscules pailliettes couronnées et siderales de glace en suspension dans l'aura de l'atmosphère ébloui qui venait foudroyer nos écorces. Variations savantes sur un même theme, qui alimentaient des questions fantasmatiques et métaphysiques.
Le vent adorable d'albatre s'epenchait et gelait les fissures divergeantes de la biosphère. La flute de cristal volute, tournoillaient aux aretes sacrées des effluves diaprés de nos médaillions. Sceaux adorés d'étoiles hypnotique de David. Nos vaisseaux chromatiques dans leurs carosses de verre vibraient la lumiere aux lueurs indolantes qui chevauffaient jubileusement les hombres et les reflets oniriques de la lune grelotante. Ornementale dimansion de l'orbe qui se télétransportaient au l'entrecoisement parallele de la porte sensuelle et interstellaire de nos miroirs jumeaux.
Sortilège frégate de pulsions refoulées dans nos emipshères cérébreaux qui étaient incrustés aux berceaux des grêles filantes à la vitesse insondable des sentiments constants et ambigus.
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Mes lentilles sinusoïdales fantasmagoriques et glissantes s'accomodaient aux fugaces bruissements des tes astres spectraux. Patinoire d'heroine féeriques étoilées qui s'allongaient comme un laser cylindrique en biseau dans le cosmos condenssé. Dilatation en longueur focale et fluorescente de la courbe spheroïde aplanie, absolue qui servaient l'hostie aux lèvres sanctifiées.
Scintillement véloce de tes cils céléstial parcourant l'escalier sphérique symphonique et vombrissaient voluptueusement l'echo transparent organique de l'onde dévetue.Ton talisman galactique éclatait aux froissements brisés de nos voutes s'entrechoquants précieusements et embrassants les pierreries polaires de nos spirituelles idiomes liturgiques. Equations de parfums inssolubles ennivrer dans nos flacons de sirenes. Ton dandyLion iridescents glacés frictionnaient de sa houppe d'hivers la robe d'heliante de l'aurore frissonnante, givrant le soleil comme un ostensoir dans un artifices de prismes aux milles yeux sémillants. La proéminence curviligne clairvoyante des nos lustres homophoniques et optiques enlacés et coiffés d'un diadème kaléidoscopique , s'écoulaient dans le microcosme enrobé de neige de rêves envoutants. Raiseaux en fractal de nos flocons givrés dans l'alcôve des amoureux aux galbes harmonieux et généreux. Nos yeux formaient la, dans leurs étourdissements de peintures suréalistes en hiéroglyphe un ô-dieux primordiale à l'unisson ainsi qu'un ah-men innassouvis.
http://www.youtube.com/v/RchWCREkZr0