Vernis magique - 2006

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Vernis magique - 2006
Extasia Chère âme

Tu m'as éffleurée fascinante créature avec ton alléchant pinceau de rubis désirable, émoustillant ma source croissante aux ruisseaux volants éléctriques dans l'air chaleureux de ta quintessence aux parfums vanillés de chants angéliques, de canel et de miel originel. Ces couleurs venustés formaient un talisman sensuel irresistible de vie et d'amour séraphiques velouté de touchés voluptueux. Et ta voix d'aquarelle, fusionelle, ouverte comme une fleur au soleil, m'attirait aux plus troublantes correspondances, séduisant mes sens aux merveilles du coeur, si bien que j'ai caressé comme jamais tes lèvres vermeilles deux cerises pasionnelles de mes ruisselantes affections, ce gloss vibrant mon souffle, attachant, noyant mon âme. Je me suis délecté sans moderation, de ce sirop de rouge à levre grenadine fantasmatique et tendre de ton sourire alchimique glamour au nirvana fatale.

Mais quel amour friand tu as fait jallir en moi Psychée gourmande, des baisers à croqué par milliers qui vampirisait chacun de mes battements tendres et moeleux comme les nuages et lubriques comme les seins des framboises généreuses et aguicheuse. Oui tu m'a vernié de ta beauté magique d'un rouge chimerique, ce bizarre amour aux yeux glicemiques, et je me suis cristalisée au bout de ta langue, esquise et sucrée.

Croyant à l'impossible, a mon tour j'ai pris le pinceau de mon coeur orgasmique, et je t'ais imaginé à ma façon nymphe éducoloré, je t'ai peinte de lumière enrobé de 'étoiles savoureuses fondant comme le sucre dans l'âme et d'or caramel d'une aurore flambée d'abeilles érotiques vibrants le nectar, la couleur de l'enfance aigre-doux et du paradis aux fleurs d'orges translucides. Approche toi de mon coeur petite Aurore délicieuse, ces reflets de lait chère âme soeur, lorsque je berce mon visage éducloré sur tes ondes magiques denudées par mon imagination féerique, ce n'est pas moi que je vois Ode, c'est toi flamme jumelle. Et j'ia souffert milles et une nuits, ces embrasement en mon coeur larmoyant la douceur suave de la femme.

Puis un jour ton visage disparu, un gout de reglis à la menthe, et la lumière pleura en moi comme un enfant fondant l'intimité, et et une larmes sans mystère tomba comme un ange du ciel coulant de mes rêves mélancoliques, sur ton âme enchanté, glacé, innacessible, idéale. Et alors de ces silences infernales, de cet amour fou de toi, imperial, symphonique, j'ai vue l'éternité dans un vernis circulaire de ton aura, cet éclair de lucidité. Oui je me suis vue ce jour la dans ton reflet auréolé comme jamais.