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samedi, 22 décembre 2007

Les Elixirs Floraux du Dr Bach

 

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. LES ELIXIRS FLORAUX du Dr BACH

Il est bien connu que nos états émotionnels ont une influence profonde sur notre bien être et notre santé. Notre mode de vie et les progrès de la science nient souvent cette évidence et nous font considérer l'homme comme une "machine".
Edward Bach
, médecin de profession, découvrit au début du siècle que certaines maladies étaient en corrélation avec la personnalité de ses patients.
Personnage très sensible, grand amoureux de la nature et de la flore en particulier, c'est en méditant au cours de longues proenades dans la campagne anglaise qu'il mit au point la méthode appelée
"Douze guérisseurs et autres remèdes".
Dans cet ouvrage, le Docteur Edward Bach décrit sa perception d'une force positive et harmonisante qui émane de certaines fleurs. Il préconise alors l'emploi de ces fleurs sous forme d'élixirs afin de rétablir les désordres émotionnels provoqués par des états négatifs tels que l'angoisse, la jalousie, le désespoir... Ainsi traités, les patients, dans la plupart des cas, recouvraient à la fois santé physique et psychique...

PRODUCTION DES ELIXIRS FLORAUX DANS LES PYRENEES
Au pied du Mt canigou, un biodynamiste prépare les 38 elixirs floraux à partir du cognac biologique
A l'époque du Docteur Edward Bach, les vertes campagnes s'étendaient à perte de vue. Cet environnement constituait son cadre de travail et son laboratoire de recherche. Aujourd'hui, l'urbanisation et l'agriculture moderne ont considérablement réduit ces espaces naturels.

C'est dans les Pyrénées Orientales, au pied du Mont Canigou, site encore sauvage, qu'un biodynamiste prépare les 38 Elixirs Floraux. L'élixir mère est élaboré avec du cognac biologique, selon la méthode solaire ou par ébullition, technique employée par le Docteur Edward Bach, il y a plus d'un demi siècle. Les élixirs sont ensuite dynamisés dans notre laboratoire en flacons de 10 ml.

(la technique utilisée, (E) pour ebullition et (S) solaire,  est précisée pour chaque fleur dans la typologie qui suit)
 
 
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PRINCIPES D'ACTION DES ELIXIRS FLORAUX

Les élixirs floraux modifient la conscience et le développement des qualités de l'âme. Lorsque le Moi-supérieur envoie des informations au conscient, ce dernier peut les refuser en dressant des barrières mentales qui résultent par exemple d'expériences négatives ou d'échecs liés à l'éducation ou à des événements du passés.Un conflit nait et s'installe dans la personnalité. Les élixirs vont établir un contact avec le niveau du Moi-supérieur et ainsi entrer en résonance avec ce potentiel, ce qui va affaiblir les barrages mentaux. La personnalité va alors progressivement remettre en cause ces barrages, en les analysant à la lumière du présent.

D'un point de vue vibratoire, les élixirs floraux possèdent la particularité d'agir sur les enveloppes vibratoires ou énergétiques qui entourent le corps. Par une attraction vers les zones de même fréquence, les élixirs peuvent agir sur les corps émotionnel et mental et y dissoudre les émotions qui y sont restées imprimées. Il existe donc une hierarchisation entre chaque corps énergétique de nature vibratoire : de bas en haut, le fonctionnel, le lesionnel puis le Psy. Ainsi, plus la fréquence vibratoire augmente, plus on s'écarte du corps physique. Les élixirs vont agir sur le haut du cône vibratoire, qui commande tout l'ensemble.

Tout déséquilibre dans le corps se traduira par un dysfonctionnement neuroendocrinien avec des répercussions lésionnelles, fonctionnelles et émotionnelles. Par exemple, une peur entreinera un « noeud » au plexus solaire et un péristaltisme intestinal accéléré qui amènera une diarrhée..

UTILISATION DES ELIXIRS FLORAUX


 
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Le choix d'un élixir doit d'abord être une sélection visuelle car nous serons intuitivement attirés par les fleurs qui ont pour nous une signification.  Nous vous invitons donc vivement à consulter les livres  sur les Elixirs Floraux du Docteur Edward Bach afin que photos et textes puissent vous servir de guide.
Les Elixirs Floraux ne sont pas des médicaments mais de subtils outils de transferts d'énergie destinés à agir sur nos humeurs et nos schémas mentaux afin de retrouver notre bien être. Ils ne présentent aucun risque d'effets secondaires. Il suffit de diluer 4 gouttes 4 fois par jour, dans un verre d'eau de source non pétillante.

LES ELIXIRS FLORAUX SERONT UTILISES DANS LES SITUATIONS SUIVANTES:
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1. Situations chroniques
- Choisir les élixirs adaptés ou très proches des humeurs décrites dans le tableau ci-dessous.
Incorporer 2 gouttes de chacun de ces élixirs dans un verre d'eau de source non pétillante et maintenir chaque gorgée sous la langue pendant quelques secondes avant de l'avaler.
Il faut en prendre le matin à jeun et le soir au coucher, ou encore chaque fois, qu'on en ressent le besoin.
Il est déconseillé d'utiliser plus de 5 élixirs différents en même temps.
2. Situations exceptionnelles
Notre vie est parfois profondément bouleversée par d'importants évènements bien souvent imprévisibles. Dans ces moments là, l'élixir combiné "Secours", mélange de différents élixirs, est un excellent remède.
Le mode d'absorption est similaire aux situations chroniques. Par contre, on diluera 4 gouttes du remède et on le prendra aussi souvent qu'on en ressentira le besoin.

mercredi, 19 décembre 2007

Messages des êtres de lumières

MESSAGES

DES ÊTRES DE LUMIÈRES


 

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Chers enfants de la Lumière,
La hiérarchie céleste et intergalactique met à votre service plusieurs grands maîtres et sages de toutes les religions sur terre et ailleurs.
Vous êtes dans une période de réunification. Les apôtres sont parmi vous, de même que les prophètes et les frères des autres planètes qui eux aussi ont leurs grands maîtres.
La hiérarchie compte beaucoup de niveaux différents d’élévation.
 Les grands prêtres et grandes prêtresses du passé se sont réincarnés aujourd’hui, de même que les savants.
Imaginez un instant le développement respectueux et intelligent qui est en train de se préparer.
Sachez que la grande majorité des êtres qui se sont réincarnés pour créer le monde nouveau vont se reconnaître ces prochaines années.
Quelle belle perspective d’avenir ! Vous en faites partie, comme des milliers d’autres et vous vous réunissez pour construire un monde d’amour.
Il y a parmi vous des avatars. La chaîne dorée est constituée d’âmes co-créant le nouveau paradigme de la planète terre.
Mais si vous portez plus d’attention à votre imagination, elle ouvre bien des portes, elle est l’intermédiaire entre la réalité terrestre et la réalité céleste. C’est comme un sas d’entrée dans notre monde.
La grande aventure va commencer. Les voiles tombent. Vous vous retrouvez vous-mêmes, soit UN dans le tout, l’esprit dans l’âme.
 Il serait temps de penser à la dernière marche à gravir, celle où il n’y a plus de secret entre votre esprit et votre âme. Vous saurez exactement quelles incarnations vous avez vécues. Vous connaîtrez toute l’histoire de votre âme depuis sa création.
 Je vous demande d’être, ces prochains temps, plus attentifs à vos pensées, car celles-ci ne vous sont plus sans conséquence.
Si vous pensez négatif, vous suivrez vos pensées, donc vous descendrez vos vibrations dans celles des sentiments négatifs, de la négativité.
Si vous pensez positif, les événements positifs arriveront à vous.
Vous avez acquis une force et vous devez apprendre à l’utiliser.
Imaginez le cadeau que vous avez reçu.
La maîtrise de vos émotions négatives doit être revue pour plusieurs d’entre vous. D’ailleurs, vous vous en êtes rendus compte, vous n’avez pas très bien vécu la fin de l’année dernière.
Il y a eu des ouvertures de portails à des dates précises qui ont permis à des énergies de puissance supérieure de descendre jusqu’à vous. Cela signifie que vous pouvez changer les événements simplement par votre pensée. C’est un don des
Maîtres Ascensionnés
Vous ne pourrez cependant pas le faire pour les autres sans leur consentement, car n’oubliez pas la loi du libre-arbitre est et sera toujours immuable.
 Merci de votre écoute.
Votre Père

Une instruction majeure sur la méditation

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Par Dilgo Kyentsé Rinpoché

Hommage aux maîtres spirituels

Dans le cercle et son dépassement (Samsara et Nirvana) la racine de toute erreur et de toute liberté est l’esprit. En intériorisant le regard, l’examen des caractéristiques de l’esprit nous oblige à le reconnaître comme étant uniquement « calme, mouvement et conscience pure ». Comment s’y prend-on ?

Quand on reste ainsi dans un état naturel ou il ne s’élève aucune pensée dans l’esprit, c’est le calme ; l’observation de ce calme le révèle comme étant un vide dont rien ne peut indiquer l’essence. Laissez-vous aller uniment, sans distraction, dans cet état que vous maintenez, alors des pensées indéterminées, positives et négatives, se présentent d’elles-mêmes, suscitées par des objets extérieurs tels que des formes, des sons ; c’est ce qu’on appelle le mouvement. Si vous ne reconnaissez pas le mouvement pour ce qu’il est et vous laissez aller dans la dispersion, vos pensées, l’une en attirant maintes autres, bientôt s’enchaîneront et vous errerez. Regardez droit dans les yeux la première pensée qui survient, restez ferme et, comme un arc-en-ciel qui se dissout dans l’atmosphère, cette pensée se dissipera dans le vide et vous retournerez à la précédente expérience de calme.

Avec l’habitude, vos pensées se calmeront et le flot de l’erreur s’interrompra. Quand vous saurez rester dans cet état, considérez le mouvement comme une imperfection et, que vous l’empêchiez ou pas, vous n’aurez plus d’autre antidote que le mouvement des pensées lui-même. Vous en connaîtrez la nature propre et, en maintenant cet état, vous saurez le secret des diverses perceptions, agréables et pénibles, qui jaillies de l’esprit, replongent dans l’esprit. Vous connaîtrez le secret de l’esprit en tant qu’auteur de toutes choses dans le cercle et son dépassement, et l’esprit n’ira plus se souiller au contact des pensées passées, présentes et a-venir. Vous reposant dans son état naturel, vous ferez l’expérience de son entre même, inaltéré qui est un rayonnement sans essence. En vous habituant à regarder fixement cette expérience, vous atteindrez le calme et ne choirez plus dans la torpeur et les ténèbres ordinaires Vous ne serez plus emportes par les pensées erronées distrayantes qui accompagnent le mouvement. Ces points essentiels vous permettront de voir le sens de la vacuité, laquelle est libre des distinctions précises entre « bien et mal », « affirmation et négation », « calme et mouvement » ; telle est la « conscience pure ».

Pendant et entre les séances de méditation, gardez toujours cette conscience ordinaire, état naturel de toutes choses, et quand vous en aurez conquis le lieu propre, vous ferez expérience de la méditation concentrée en un seul point.

C’était pour faciliter sa reconnaissance de son état naturel que j’ai commence par donner à l’esprit les noms de « calme, mouvement et conscience pure », en fait, c’est l ‘esprit uniquement qu’il faut réaliser. Restez fermement dans l’état de choses réels ou calme et mouvement ne sont plus en opposition duelle, restez dans la nudité de ce rayonnement sans essence. Alors, dans cet état, récitez le mantra a six syllabes, le verbe suprême du très sublime seigneur de compassion et, dit Patrul rinpoché, vous verrez l’absolu Avalokita (Chenrezigs). Pour appuyer cette pratique, il est important de renoncer au samsara, d’agir selon la causalité karmique et de s’encourager et de s’encourager par la réflexion sur l’impermanence ;Il est bon aussi de prendre refuge, d’engendrer l’esprit d’éveil de pratiquer le mantra a cent syllabes (De Vajrasattva), d’offrir le mandala et de se prosterner, en tout cent mille fois. Mais ce qui compte le plus, ce sont la compassion et la dévotion issues du yoga du maître spirituel.

Traduit par Kunga.

Source : Rigpa Nice

Dilgo Kyentsé Rinpoché


http://www.shechen.org/french/

 

Les huit aspects de l’éveil du grand homme

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Les huit aspects de l’éveil du grand homme

Dans le dernier sermon qu’il prononça à Eihei-ji quelques mois avant sa mort, Maître Dogen commente le Dernier testament du Bouddha.

Par Maître Dogen

« Tous les bouddhas furent des êtres éveillés, dit-il, et leur éveil est appelé hachi daini gaku, parce qu’il comporte huit aspects dont la compréhension conduit au nirvana. »

1 - Shoyoku  : s’être détaché des cinq désirs. Il s’agit du désir d’appropriation, du désir sexuel, du désir de renommée, de l’avidité de nourriture et de boisson, de l’apathie.

2 - Chisoku  : être satisfait de ce que l’on a. Un homme insatisfait est, en effet, continuellement en proie aux cinq désirs.

3 - Ruku jakujo : mener une vie solitaire loin des agitations du monde. Ceux qui veulent vivre au milieu des autres seront troublés par eux, comme un grand arbre dépérit si trop d’oiseaux se perchent sur ses branches.

4 - Gon shojin : s’efforcer avec sincérité et continuité, l’assiduité. Un filet d’eau qui court toujours au même endroit parvient à la longue à percer le roc.

5 - Fumonen : la préservation de la pensée juste. Si vous la préservez, vous demeurerez sain et sauf, même assiégé par les cinq désirs, tel un guerrier que son armure rend invincible.

6 - Zenjo : résider dans la vérité avec un état d’esprit pacifié, la pratique du samadhi. Vous devez construire la digue du samadhi afin d’empêcher l’eau de la sagesse de s’écouler.

7 - Chiei : pratique de la sagesse suprême. Celui qui possède la véritable sagesse est semblable à un robuste navire traversant l’océan des âges, de la maladie et de la mort.

8 - Fukeron : s’abstenir de parler à tort et à travers, la non-discussion. Ceci veut dire : dépasser les discriminations intellectuelles et saisir la véritable nature des choses.

01:20 Publié dans * EVEIL * | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : BOUDDHA, EVEIL, DALAI, LAMA

L’oeil divin, ou ce que voit le Bouddha

L’oeil divin, ou ce que voit le Bouddha

 

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La "claire vision" est fruit de l’Eveil et de la méditation. Un texte des écritures bouddhistes décrit les claires visions du Bouddha au cours de la nuit de l’Eveil.

Par Michel Henri Dufour

“Voir clair” est une notion récurrente dans l’Enseignement du Bouddha car c’est en fait le but ultime de la discipline bouddhique de vie, le fruit de l’Éveil. Cela peut également constituer une étape importante sur la Voie, en tant que résultat d’une pratique méditative intensive et bien orientée.

La tradition bouddhique reconnaît six pouvoirs supranormaux issus du développement de la méditation. Bien que ces pouvoirs ne soient pas essentiels à la libération, il représentent une aide non négligeable dans la compréhension de l’être et du monde.

L’un de ceux-ci, dont tous les autres émanent d’une certaine manière, est “l’œil divin” (pâli* : dibbacakkhu), communément appelé clairvoyance, permettant de percevoir les phénomènes des différents mondes d’existence, terrestres ou non terrestres, proches ou lointains, inaccessibles à l’œil physique de l’homme non perfectionné. Il fait également partie de la “connaissance triple” (pâli : tevijjâ), issue de l’émancipation par la connaissance transcendante, attribuée aux libérés ou “méritants” (pâli : arahâ). Il implique la connaissance relative à la mort et à la renaissance des êtres, la connaissance du futur et des renaissances des êtres en fonction de leurs actions bénéfiques ou néfastes.

Certains textes (pâli : sutta) du Canon bouddhique primitif exposent la manière dont ces différents pouvoirs surgissent chez Siddhatta lors de son Éveil progressif, chacun apparaissant en séquences dont les éléments sont mutuellement conditionnés. Pendant la nuit précédant son Éveil total, juste après sa victoire sur Mâra (le “Tentateur", les passions, les peurs, les voiles de l’esprit), Siddhatta acquit successivement : la connaissance de ses existences précédentes, au cours de la première veille, “l’œil divin”, au cours de la seconde veille, et la vision directe dans les séries des causes et des effets, au cours de la troisième veille.

Traditionnellement cette vision supérieure (pâli : abhiññâ) était attribuée au Bouddha et certains “méritants” la possédaient également. Elle est même attestée de nos jours, chez des grands maîtres Théravâda, comme le Vénérable Ajahn Mun, qui vécut en Thaïlande dans la première moitié de ce siècle. Il a cependant toujours été bien spécifié, dans la pratique bouddhique originelle, qu’ils ne sauraient constituer un but en soi. En raison de son caractère mondain (c’est-à-dire encore soumis aux “trois marques” : insatisfaction, non-permanence et non-soi) il est dangereux de s’y attacher, ils ne sont que des à-côtés susceptibles d’être expérimentés par certaines personnes. C’est ainsi que de nombreux pratiquants s’illusionnent et pensent être parvenus au but ultime sur la simple foi de ces réalisations.

Ces pouvoirs, auxquels il est possible d’accorder une réalité, peuvent faire l’objet de plusieurs lectures – culturelle, sociologique, philosophique, religieuse – lectures n’étant pas nécessairement exclusives l’une de l’autre. Quoi qu’il en soit ils sont chargés d’un enseignement fondamental (élément qui, dans le bouddhisme, est toujours présent, sous-jacent aux divers exposés poétiques et légendes) : la réalisation de l’interdépendance, de la non-séparation de tout ce qui existe (phénomènes physiques ou mentaux, intérieurs ou extérieurs, proches ou lointains, visibles ou invisibles). La sagesse issue de l’Éveil (total du Bouddha ou partiel du “méritant”) débouche immanquablement sur la compassion à l’égard de tous ces phénomènes et de tout ce qui vit. L’une ne pouvant exister sans l’autre, tout comme l’avers et le revers d’une pièce de monnaie.

Ce que voit le Bouddha, selon les textes

« Durant la première veille de la nuit, sa vision intérieure ne connut plus d’obstacle. C’est ce que l’on désigne par “l’ouverture de l’œil divin”. Alors, il orienta son attention vers le passé ; il vit son passé et celui d’innombrables êtres formant une chaîne ininterrompue à travers les éons et les ères terrestres.

Dans la seconde veille, son œil de la sagesse s’ouvrit encore davantage et il contempla le spectacle de l’univers entier comme un miroir sans tache. Il vit les êtres naître et mourir, chacun selon son karma, les lois de la cause et de l’effet. Voyant que la naissance et la mort se produisent suivant la chaîne de la causalité, il embrassa le cycle de tous les êtres. Il considéra les heureux et les malheureux, les glorieux et les humbles, suivant chacun leur chemin. Il examina comment, ignorants et douloureux, tous étaient emportés par les vagues déchaînées de la naissance, de la vieillesse, de la maladie et de la mort.

Durant la troisième et dernière veille, il s’attacha à déraciner cette souffrance pour toujours. Il avait clairement compris les chaînons de l’interdépendance où chaque stade est produit par une cause précédente, la cause originelle étant l’ignorance. Et il saisit combien les êtres étaient animés par le mouvement de la puissance du karma. Et maintenant son œil divin cherchait les moyens de la libération. Il vit que, par la cessation de la naissance, ni la vieillesse ni la mort ne pourraient se produire ; par la cessation du devenir, il n’y aurait plus de naissance ; par la cessation de l’avidité, il n’y aurait plus de devenir, et ainsi de suite en remontant l’enchaînement des causes jusqu’à l’ignorance. Il eut donc l’intuition de la souffrance et de la cause de la souffrance, de la cessation de la souffrance et de la voie de la cessation de la souffrance.

À la fin de la troisième veille, aux premières lueurs de l’aube, le Bodhisattva vit à travers les ultimes traces de l’ignorance jusqu’en soi. Il avait atteint l’Éveil absolu et était devenu le Bouddha. »

(Sherab Chödzin Kohn, d’après les Écritures bouddhiques)

* langue, issue du sanscrit védique, dans laquelle furent rédigées les Écritures bouddhiques à l’origine (voir : Dictionnaire pâli-français du bouddhisme originel, Michel Henri Dufour, éditions Les 3 Monts, 1998).

bibliographie

Lire en priorité : – Sur les traces de Siddharta, Thich Nhat Hanh, J. C. Lattès, 1996

Voir également : – La vie du Bouddha, André Ferdinand Herold, Dharma, 1993 – La vie du Bouddha, A. Foucher, J. Maisonneuve, 1987 – Lalitâvistara, Sand, 1996 – La merveilleuse légende de Siddhartha Sakya Mouni Bouddha, Claude Aveline, Claire Lumière, 1987.

Octobre 2000

mardi, 18 décembre 2007

Babaji

 

La région indienne du Kumaon est située au pied de l’Himalaya. En ce lieu sont nés et ont vécu quelques uns des plus grands saints de l’Inde. C’est là que résidait HAIRAKHAN VALE BABA qui a tout de suite affirmé être le Shiva Mahavatar Babaji mentionné dans le livre « AUTOBIOGRAPHIE D’UN YOGI » de Paramahansa Yogananda. En tant que Maha Avatar, (manifestation du Divin sous une forme humaine, non née d’une femme), Babaji s’est sans cesse manifesté sur terre dans un corps divin depuis le début de la création. 

 Hairakhan Vale Baba

 

Bhole Baba ki Jay!!

 OM Namah Shivay

Une telle manifestation de Babaji, relatée dans un certain nombre de livres et dont de nombreux habitants des environs ont été témoins, s’est produite autour de 1800. De nos jours encore, plusieurs personnes se souviennent de Lui. À cette époque, Babaji voyageait beaucoup dans la région du Kumaon, réunissant autour de lui plusieurs dévots et disciples. Certains évènements inhabituels comme le changement de Sa forme, Son apparition simultanée en différents endroits et des guérisons miraculeuses de malades ou de mourants ont été rapportés. 

Assis à la surface de l’eau, à la confluence des rivières Kali et Gori, Il dématérialisa cette forme en disparaissant dans une boule de lumière, en 1922. Plusieurs dévots ont également été témoins de cet évènement. Plusieurs lamas tibétains vinrent Lui rendre visite et reconnurent en Lui, Lama Baba qui vécut au Tibet, il y a quelques siècles. Il existe également des récits de ses apparitions au Népal.

Babaji apparut en 1970 dans la grotte sacrée historique située au pied du Mont Adi Kailash du Kumaon à Hairakhan (un petit village de la région). Il se matérialisa sous les traits d’un jeune homme de dix-huit ou vingt ans. Plusieurs personnes qui Le virent simultanément sous différentes formes et en différents endroits firent l’expérience de Son pouvoir divin. En septembre de la même année, Il démontra encore Ses pouvoirs yoguiques lorsqu’il fit l’ascension du Mont Kailash et resta assis au sommet sans manger ni dormir pendant quarante-cinq jours. 

Babaji passa la majeure partie des quatorze années (1970-84) de cette manifestation à Hairakhan où Il fonda un magnifique ashram (demeure) spirituel et édifia neuf temples sur la berge de la rivière Gautami Ganga. La région d’Hairakhan et du Mont Kailash du Kumaon ont été spirituellement honorées durant des siècles par le pouvoir des tapasyas (pénitences) du Seigneur Shiva. Le temple principal d’Hairakhan a été construit par l’ancien Hairakhan Baba en personne. Babaji a bâti plusieurs autres temples et ashrams en Inde. En contrebas de Ranikhet, dans un petit village du nom de Chilianaula avec une vue sur les pics enneigés de l’Himalaya, Il édifia un grand et magnifique temple et ashram. 

Des milliers de disciples de différents pays continuent de recevoir les bénédictions de Babaji en étant mystiquement inspirés à suivre la voie spirituelle à travers des évènements extraordinaires, des rêves et des visions. De nombreux centres spirituels dédiés à Babaji ont été fondés à travers le monde. Il a déclaré qu’Il était venu raviver la religion éternelle – Le Sanatan Dharma – et réformer la mentalité même des hommes, mettant l’accent sur trois préceptes de base du Dharma (qualité inhérente) : VÉRITÉ, SIMPLICITÉ et AMOUR. Il a prédit que l’humanité serait en danger durant la période du Kali Yuga (l’âge sombre), du fait d’une augmentation rapide du matérialisme et du déclin des valeurs spirituelles. Il a également prédit une destruction, une révolution et un changement physique considérable au cours de ce siècle. Il disait que seuls ceux qui vénèrent sincèrement Dieu, répétant Son nom et vivant en harmonie dans la vérité et l’amour, survivraient. « Le nom de Dieu est plus puissant que n’importe quelle bombe atomique » disait-Il. Il a promis un monde nouveau, un nouvel âge, un nouveau royaume religieux après cette destruction. Babaji, en tant que manifestation du Seigneur Shiva, insistait sur la répétition constante du Maha Mantra (la plus grande expression Divine) OM NAMAH SHIVAY (Je m’incline devant le Seigneur Shiva) pour permettre à l’homme d’être constamment concentré sur le Tout-puissant. La répétition constante (japa) du Mantra produit une intensification de la foi et de la dévotion. La présence subtile de Babaji guide et inspire continuellement des dévots à diffuser Ses enseignements éternels au loin, touchant ainsi tous les cœurs de Sa Divinité.

Babaji abandonna Son corps physique le 14 février 1984.  Il était venu donner un message au monde. Il partit après avoir incarné Ses enseignements et achevé Sa mission. Son dernier message est gravé dans une pierre conduisant aux escaliers du Temple d’Hairakhan : « JE SUIS TOUJOURS AVEC VOUS. »

Babaji insistait sur le service désintéressé à l’humanité comme la forme la plus élevée de Karma Yoga. Il souhaitait améliorer le niveau de santé précaire de la population du Kumaon. Le Haidakhandi Samaj (association), respectant le souhait de Babaji et avec Sa bénédiction suprême, gère des hôpitaux caritatifs dans un but non lucratif. L’un à Hairakhan assure au quotidien, des consultations et des soins médicaux de base avec de bons équipements, pour tous les villageois des alentours de l’ashram. L’autre, à Chilianaula, Ranikhet, dispose d’un médecin allopathe à plein temps, d’une unité de radiologie, d’un laboratoire de pathologie, d’une unité d’ophtalmologie, d’un service d’odontologie et d’une unité complète d’Ayurveda. Ces équipements permettent à la population d’avoir facilement et rapidement accès à une assistance médicale à faible coût.

Babaji insistait sur un même respect et une même reconnaissance de toutes les religions. Il disait que le service désintéressé était la forme la plus élevée d’humanité. Babaji continue d’accorder Son amour, Ses bénédictions et sa Grâce sur chacun et sur tous, sans distinction de caste, de croyance, de situation sociale, de culture ou de nationalité.    

BHOLE BABA KI JAY

lundi, 17 décembre 2007

Maitreya

01:33 Publié dans * MAITREYA * | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Maitreya

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